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2015, october — La Presse (Canada) — COMME UN CADEAU D’ANNIVERSAIRE

COMME UN CADEAU D’ANNIVERSAIRE

L’ac­trice a com­pa­ré à un «gâ­teau au cho­co­lat» le rôle très riche que lui a of­fert Guy Édoin dans Ville-Ma­rie, dont la pre­mière avait lieu hier.

Monica Bellucci Monreal 2015

L’ac­trice ita­lienne Mo­ni­ca Bel­luc­ci était de pas­sage hier à Mon­tréal pour la pro­mo­tion du nou­veau film du réa­li­sa­teur qué­bé­cois Guy Édoin, in­ti­tu­lé Ville-Ma­rie.
PHO­TO EDOUARD PLANTE-FRÉ­CHETTE, LA PRESSE

Ve­nue à Mon­tréal pour ac­com­pa­gner la sor­tie de Ville-Ma­rie, Mo­ni­ca Bel­luc­ci est re­con­nais­sante au ci­néaste qué­bé­cois Guy Édoin de lui avoir of­fert un per­son­nage aus­si riche. Dans à peine un peu plus d’un mois, Mo­ni­ca Bel­luc­ci se­ra vue sur les écrans du monde en­tier dans la peau d’une « James Bond La­dy». Hier, jour de son an­ni­ver­saire, l’ac­trice était tou­te­fois de pas­sage dans la mé­tro­pole qué­bé­coise afin d’ac­com­pa­gner la pré­sen­ta­tion de Ville-Ma­rie, le plus ré­cent film de Guy Édoin ( Ma­ré­cages).

Ve­nue à Mon­tréal pour ac­com­pa­gner la sor­tie de Ville-Ma­rie, Mo­ni­ca Bel­luc­ci est re­con­nais­sante au ci­néaste qué­bé­cois Guy Édoin de lui avoir of­fert un per­son­nage aus­si riche. Dans à peine un peu plus d’un mois, Mo­ni­ca Bel­luc­ci se­ra vue sur les écrans du monde en­tier dans la peau d’une « James Bond La­dy». Hier, jour de son an­ni­ver­saire, l’ac­trice était tou­te­fois de pas­sage dans la mé­tro­pole qué­bé­coise afin d’ac­com­pa­gner la pré­sen­ta­tion de Ville-Ma­rie, le plus ré­cent film de Guy Édoin ( Ma­ré­cages).

Ve­nue à Mon­tréal pour ac­com­pa­gner la sor­tie de Ville-Ma­rie, Mo­ni­ca Bel­luc­ci est re­con­nais­sante au ci­néaste qué­bé­cois Guy Édoin de lui avoir of­fert un per­son­nage aus­si riche. Dans à peine un peu plus d’un mois, Mo­ni­ca Bel­luc­ci se­ra vue sur les écrans du monde en­tier dans la peau d’une « James Bond La­dy». Hier, jour de son an­ni­ver­saire, l’ac­trice était tou­te­fois de pas­sage dans la mé­tro­pole qué­bé­coise afin d’ac­com­pa­gner la pré­sen­ta­tion de Ville-Ma­rie, le plus ré­cent film de Guy Édoin ( Ma­ré­cages).

Mo­ni­ca Bel­luc­ci a évi­dem­ment l’ha­bi­tude de ce type de grand écart. D’au­tant que tous les genres l’in­té­ressent. De­puis une ving­taine d’an­nées, son ta­lent a pu s’épa­nouir au­tant dans le ci­né­ma d’au­teur que dans les films des­ti­nés à un large pu­blic.

«Ce sont sur­tout les oc­ca­sions qui viennent à nous, fai­sait-elle re­mar­quer hier au cours d’un en­tre­tien ac­cor­dé à La Presse. J’ai la chance d’avoir eu ac­cès à des ci­néastes de ta­lent qui m’ont don­né la pos­si­bi­li­té de faire mon che­min de co­mé­dienne. Une fois de­vant la ca­mé­ra, on exerce son mé­tier de la même fa­çon. Qu’il s’agisse d’un film de Sam Mendes, d’Emir Kus­tu­ri­ca ou de Guy Édoin, le tra­vail d’ac­trice reste le même.»

Un ac­cord im­mé­diat

Quand Guy Édoin lui a fait par­ve­nir le scé­na­rio de

Ville-Ma­rie, Mo­ni­ca Bel­luc­ci n’avait pas en­core vu Ma­ré­cages, son film pré­cé­dent. Dès la lec­ture, l’ac­trice a pour­tant don­né son ac­cord pour tour­ner à Mon­tréal ce film dans le­quel elle in­carne une co­mé­dienne qui, au cours du tour­nage d’un film lar­ge­ment ins­pi­ré de sa vie, tente de re­nouer avec un fils (Alio­cha Sch­nei­der) qu’elle n’a pas vu de­puis trois ans.

Ville-Ma­rie, Mo­ni­ca Bel­luc­ci n’avait pas en­core vu Ma­ré­cages, son film pré­cé­dent. Dès la lec­ture, l’ac­trice a pour­tant don­né son ac­cord pour tour­ner à Mon­tréal ce film dans le­quel elle in­carne une co­mé­dienne qui, au cours du tour­nage d’un film lar­ge­ment ins­pi­ré de sa vie, tente de re­nouer avec un fils (Alio­cha Sch­nei­der) qu’elle n’a pas vu de­puis trois ans.

« Le scé­na­rio était dé­jà très fort à la lec­ture, ex­pli­quet-elle. Quelques jours plus tard, j’ai vu Ma­ré­cages et je me suis alors dit que j’avais très bien fait d’ac­cep­ter. Il y a dans ce film une vraie force, une grande vé­ri­té. Et Pas­cale [Bus­sières] est tout sim­ple­ment mer­veilleuse. Même si le style de Ville-Ma­rie est très dif­fé­rent, on re­trouve quand même ce cô­té pro­fond, très réa­liste. Je me suis re­trou­vée dans les mains d’un su­per pro ! »

Ville-Ma­rie, dont la pre­mière mont­réa­laise a eu lieu hier soir, est un film « cho­ral » dans le­quel vont se croi­ser les des­tins d’une ur­gen­tiste (Pas­cale Bus­sières), de deux am­bu­lan­ciers (Pa­trick Hi­von et Louis Cham­pagne), d’un jeune homme ( A l io c ha Sch­nei­der) et de la mère de ce der­nier, So­phie Ber­nard (Mo­ni­ca Bel­luc­ci).

Cette der­nière est une ac­trice eu­ro­péenne cé­lèbre, de pas­sage dans la mé­tro­pole pour tour­ner un long mé­trage sous la di­rec­tion d’un ci­néaste avec qui elle a dé­jà par­ta­gé sa vie.

Un mé­lo­drame

Le ré­cit est construit de telle sorte que le spec­ta­teur est aus­si in­vi­té à suivre le tour­nage du long mé­trage dans le­quel So­phie est la tête d’af­fiche. Ain­si, l’ac­trice de­vient blonde (comme dans Le deuxième souffle d’Alain Cor­neau) et joue dans un film qui prend la forme d’un mé­lo­drame des an­nées 50, fa­çon Dou­glas Sirk.

«Guy est do­té d’une vi­sion très claire et il sait ce qu’il veut, sou­ligne Mo­ni­ca Bel­luc­ci. Il avait dé­jà des idées très pré­cises sur le look du per­son­nage. J’ai res­sen­ti la pas­sion d’un réa­li­sa­teur qui connaît le ci­né­ma et qui fait un hom­mage à plein de styles, tout en gar­dant sa propre si­gna­ture. C’est très beau. C’est un peu comme La grande bel­lez­za, dans le­quel on sen­tait toute l’ad­mi­ra­tion de Pao­lo Sor­ren­ti­no pour le ci­né­ma de Fel­li­ni, mais qui, en même temps, nous pro­po­sait un film qui lui était sin­gu­lier. Le rôle que me pro­po­sait Guy était si riche, et com­por­tait tant de fa­cettes, que j’en ai même eu un peu peur. Mais l’en­vie, l’ins­pi­ra­tion, et la pe­tite dose de peur, tout ce­la fait en sorte que le pro­jet de­vient très sti­mu­lant.»

Rê­ver de ci­né­ma

Née dans un pe­tit vil­lage d’Om­brie le 30 sep­tembre 1964, Mo­ni­ca An­na Ma­ria Bel­luc­ci a pas­sé son en­fance à rê­ver de ci­né­ma.

« En Ita­lie à cette époque, c’était très cou­rant, fait-elle re­mar­quer. Tous les Ita­liens sont des ci­né­philes dans l’âme. Gi­na Lol­lo­bri­gi­da, So­phia L oren , Syl­va na Man­ga­no et An­na Ma­gna­ni m’ont tel­le­ment fait rê­ver !

« Il y a d’ailleurs deux ta­bleaux chez moi : l’un est consti­tué d’une pho­to d’Anouk Ai­mée, qui a tour­né dans les plus beaux films de Fel­li­ni, et l’autre est un por­trait d’An­na Ma­gna­ni. En­core au­jourd’hui, je reste très bonne spec­ta­trice quand je re­garde un film.»

Le mois pro­chain, Mo­ni­ca Bel­luc­ci se­ra de Spectre, la 24e aven­ture du plus cé­lèbre agent de Sa Ma­jes­té, réa­li­sée par Sam Mendes ( Ame­ri­can Beau­ty, Sky­fall).

« J’ai vu je ne sais plus com­bien de fois James Bond au ci­né­ma dire sa cé­lèbre ré­plique: “Mon nom est Bond, James Bond”. Et là, j’avais Da­niel Craig de­vant moi, qui me lan­çait cette ré­plique di­rec­te­ment. J’avoue que ça fai­sait bi­zarre!»

Mo­ni­ca Bel­luc­ci ter­mi­ne­ra aus­si au mois de no­vembre le tour­nage de On the Mil­ky Road, le nou­veau film d’Emir Kus­tu­ri­ca ( Le temps des gi­tans, Un­der­ground).

Mo­ni­ca Bel­luc­ci ter­mi­ne­ra aus­si au mois de no­vembre le tour­nage de On the Mil­ky Road, le nou­veau film d’Emir Kus­tu­ri­ca ( Le temps des gi­tans, Un­der­ground).

« J’ai au­tant be­soin d’émo­tions fortes au ci­né­ma que ma vie de femme a be­soin d’équi­libre, dit-elle. J’adore être la mère de mes deux en­fants et être bien an­crée dans la vie. Dans les films, je peux ce­pen­dant être toutes les femmes que je ne suis pas. Je peux tout fan­tas­mer et vivre mille vies. J’adore quand on me pro­pose des choses aux­quelles je n’au­rais pas pen­sé moi-même. C’est ce qu’ont fait Guy, Sam et Emir. Je suis comme une muse qui a be­soin du ta­lent des ci­néastes pour ex­pri­mer des fa­cettes in­édites de moi-même ! »

« J’ai au­tant be­soin d’émo­tions fortes au ci­né­ma que ma vie de femme a be­soin d’équi­libre, dit-elle. J’adore être la mère de mes deux en­fants et être bien an­crée dans la vie. Dans les films, je peux ce­pen­dant être toutes les femmes que je ne suis pas. Je peux tout fan­tas­mer et vivre mille vies. J’adore quand on me pro­pose des choses aux­quelles je n’au­rais pas pen­sé moi-même. C’est ce qu’ont fait Guy, Sam et Emir. Je suis comme une muse qui a be­soin du ta­lent des ci­néastes pour ex­pri­mer des fa­cettes in­édites de moi-même ! »

« J’ai au­tant be­soin d’émo­tions fortes au ci­né­ma que ma vie de femme a be­soin d’équi­libre, dit-elle. J’adore être la mère de mes deux en­fants et être bien an­crée dans la vie. Dans les films, je peux ce­pen­dant être toutes les femmes que je ne suis pas. Je peux tout fan­tas­mer et vivre mille vies. J’adore quand on me pro­pose des choses aux­quelles je n’au­rais pas pen­sé moi-même. C’est ce qu’ont fait Guy, Sam et Emir. Je suis comme une muse qui a be­soin du ta­lent des ci­néastes pour ex­pri­mer des fa­cettes in­édites de moi-même ! »

« J’ai au­tant be­soin d’émo­tions fortes au ci­né­ma que ma vie de femme a be­soin d’équi­libre, dit-elle. J’adore être la mère de mes deux en­fants et être bien an­crée dans la vie. Dans les films, je peux ce­pen­dant être toutes les femmes que je ne suis pas. Je peux tout fan­tas­mer et vivre mille vies. J’adore quand on me pro­pose des choses aux­quelles je n’au­rais pas pen­sé moi-même. C’est ce qu’ont fait Guy, Sam et Emir. Je suis comme une muse qui a be­soin du ta­lent des ci­néastes pour ex­pri­mer des fa­cettes in­édites de moi-même ! »

«Pour moi, ce rôle est comme un gros gâ­teau au cho­co­lat. Avec beau­coup de gla­çage. Je ne pou­vais rê­ver d’un plus beau ca­deau d’an­ni­ver­saire!» — Mo­ni­ca Bel­luc­ci

Ville-Ma­rie prend l’af­fiche le 9 oc­tobre et Spectre, le 6 no­vembre.


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