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2015, august — Gala (France) — Monica Bellucci et Vincent Cassel, ensemble mais sépa­ré­ment

Monica Bellucci et Vincent Cassel, ensemble mais sépa­ré­ment

MÊME DIVOR­CÉS, ILS SE VOUENT UNE ADMI­RA­TION ET UN AMOUR CONSTANT

Durant dix-huit ans, ils ont mené une vie de couple décou­sue mais passion­née et passion­nante. Leur divorce prononcé en 2014 n’a rien changé aux liens indé­fec­tibles qui les unissent. Leurs filles, Deva et Léonie, bien sûr. Mais aussi l’amour qu’ils éprouvent toujours l’un pour l’autre.

Amour rime avec toujours. Dans les mois qui ont suivi l’of­fi­cia­li­sa­tion de leur divorce, on a souvent vus Monica Bellucci et Vincent Cassel, bras dessus, bras dessous, voire même tendre­ment enla­cés, dans les rues de Paris. Avec leurs filles, Deva (10 ans) et Léonie (sept de moins), complices et tendres, au Ze Kitchen ou au J’Go, des restau­rants du VIe arron­dis­se­ment. Ni « comme avant », ni vrai­ment diffé­rem­ment. Sépa­rés, peut-être, mais unis.

Ils se sont tant aimés. Tant quit­tés… Sur des quais de gare, dans des halls d’hô­tel, des salles d’em­barque­ment sonores et imper­son­nelles.Durant dix-huit ans, Monica Bellucci et Vincent Cassel ont formé un couple libre, indé­pen­dant, inso­lem­ment affran­chis des conve­nances. Toujours entre deux avions, rare­ment sur le même conti­nent. « Ce qui est sédui­sant c’est de voir un homme capable d’être avec une femme super indé­pen­dante, qui n’a pas besoin d’un homme pour vivre » analy­sait l’ac­teur, inter­rogé sur le capi­tal séduc­tion de son couple. La bellis­sima l’ad­met­tait elle aussi : « Depuis mon plus jeune âge, je ne veux pas dépendre des hommes », avant de recon­naître que, même avec le sien, elle avait « du mal à être synchro ».

Leur mariage, célé­bré quatre ans après leur rencontre sur le tour­nage de L’Ap­par­te­ment de Gilles Mimouni, en 1995, n’y a rien changé. En 2012, dans les pages de Elle, l’ac­trice préci­sait : « Je ne comprends pas ma rela­tion avec Vincent. Je la vis depuis seize ans sans la comprendre. Avec notre métier, nous ne parta­geons pas le quoti­dien et ça me convient, c’est fait pour moi, mais ça n’aide pas à perce­voir pourquoi ça marche ».« Nous ne vivons pas en couple. C’est une vie désor­ga­ni­sée. Il y a entre nous, depuis notre rencontre, une alchi­mie silen­cieuse. Entre la France, l’Ita­lie, l’An­gle­terre et le Brésil, nous sommes souvent sépa­rés. Mais nous ne connais­sons pas d’autre réalité. C’est notre histoire ! Vincent et moi, nous sommes dans deux mondes diffé­rents et souvent, nous ne parta­geons rien. Nous ne sommes pas ensemble tout le temps, ses amis sont les siens, les miens sont diffé­rents. C’est notre secret ». Un équi­libre sensible, main­tenu par leurs fréquents tour­nages communs. Outre L’Appar­te­ment, ils ont tourné pas moins de huit films ensemble. Dont le fameux Dober­mande Jan Kounen en 1997 et, en 2002, l’Irré­ver­sible de Gaspar Noé. Des moments de partage intense. Mais trop fugaces.

L’an dernier, Vincent Cassel et Monica Bellucci ont offi­cia­lisé leur divorce.« Nos vies nous ont éloi­gnés l’un de l’autre » lâchait l’ac­trice avant de se reprendre : « Mais il y aura toujours de l’amour entre nous ». N’agir que par amour, ça a toujours été sa devise, à la Bellucci.  « Ce sont la passion et le désir qui me font avan­cer » avouait celle qui a long­temps été sacrée la plus belle femme du monde dans Paris Match. Dire, se taire, partir, reve­nir… N’agir que par amour. Même au moment de se quit­ter pour de bon. Auquel des deux incombe la respon­sa­bi­lité de la rupture ? Nul ne le sait. Un commun accord est possi­ble…

Vincent rêvait de s’ins­tal­ler au Brésil et d’y couler des jours heureux. Prendre des cours de samba, écrire face à la mer, pratiquer la capoeira sur la plage… « Je compte aussi ouvrir un restau­rant », nous confiait l’ac­teur peu de temps après son instal­la­tion. Monica l’a rejoint quelque temps, pour faire nid commun. Avec Deva et Léonie, ils y ont vécu pour la toute première fois comme une « petite famille tradi­tion­nelle ». Le matin, Vincent emme­nait les petites à l’école. Monica était là pour le déjeu­ner. Ensemble, ils se féli­ci­taient des capa­ci­tés de leur progé­ni­ture à parler parfai­te­ment le portu­gais. Dans leur sublime villa sur les hauteurs de Rio de Janeiro, chacun vaquait à ses acti­vi­tés, allant et venant sans rendre de comptes, comme ils l’avaient toujours fait. Ça n’a pas duré.

Un matin, l’ac­trice est partie. Elle qui avait lâché un jour en inter­view que « La famille, c’est de l’amour mais parfois aussi beau­coup de contra­rié­tés ! » a choisi de retour­ner vivre en France avec ses filles. Non pas dans l’hô­tel parti­cu­lier de Ménil­mon­tant qu’ils avaient acheté ensemble, mais dans un appar­te­ment du Quar­tier latin. Un « chez elle ». Elle aurait pu poser ses malles en Italie – à Rome, à Città di Castello, en Ombrie, le berceau de son enfance, ou encore en Angle­terre, où elle avait déjà vécu et souvent travaillé. Fina­le­ment, elle a élu domi­cile dans la ville qui a vu naître le père de ses filles, et où ce dernier peut reve­nir faci­le­ment. « C’est là que je me recons­truis. Chaque fois que j’en­tame un nouveau cycle de vie, j’ai besoin d’être à Paris, la ville de la trans­for­ma­tion et de la concré­ti­sa­tion. » A cinquante ans, la star d’Asté­rix et Obélix : mission Cléo­pâtre a pris un nouveau départ. Sans pour autant tout renier.

« L’homme qui m’a donné les deux plus beaux cadeaux au monde, c’est Vincent. Et pour ça, je l’ai­me­rai toujours », assure-t-elle. Ces deux présents qu’elle évoque, ce sont bien sûr Deva et Léonie. Deux prin­cesses brunettes, adorées de leurs parents. Pour elles aussi, il leur fallait réus­sir la sépa­ra­tion, passer outre les rancœurs de l’échec. D’au­tant que les deux acteurs affirment à l’unis­son avoir été, chacun à sa manière, « très aimés » étant enfant. Ils savent que c’est l’une des clefs de la confiance en soi et de la réus­site d’une vie. « Aimer le fruit de notre amour, c’est conti­nuer à s’ai­mer. Un peu. Beau­coup… », analyse Monica qui s’est bel et bien affran­chie du qu’en-dira-t-on. Cet été, elle pose, sublime et dénu­dée, en une de l’édition italienne du maga­zine GQ. A l’automne, on la verra dans le très attendu nouvel opus des aven­tures de l’agent 007, Spectre, aux côtés de Daniel Craig et Léa Seydoux. Quelques semaines plus tôt, le héros de La haine, lui, sera à l’affiche du très remarqué Mon roi, de Maïwenn, film pour lequel Emma­nuelle Bercot a reçu le prix d’in­ter­pré­ta­tion fémi­nine lors du dernier festi­val de Cannes. Depuis 2012, leur ami Kim Chapi­ron (Shei­tan) déve­loppe Samba Drama, un nouveau projet qui devait réunir le couple, censé se dérou­ler en plein carna­val de Rio. «Une autre histoire d’amour », selon la belle Italienne. Une occa­sion supplé­men­taire de se retrou­ver, aussi.Et de ne jamais se quit­ter vrai­ment.


Published by: admin

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