Monica_Bellucci_Amica_1988_02.JPG
Monica_Bellucci_Amica_1988_01.JPG
Monica_Bellucci_marieclairestyle.jpg
Monica_Bellucci_2016_Cartier_Japan.jpg
Monica_Bellucci_tokio_2016.jpg
Monica_Bellucci_ELLE_Espana_Agosto_2017_4.jpg
Monica_Bellucci_ELLE_Espana_Agosto_2017_3.jpg
Monica_Bellucci_ELLE_Espana_Agosto_2017_2.jpg
Monica_Bellucci_ELLE_Espana_Agosto_2017_1.jpg
Monica_Bellucci_Femina_2017.jpg
Published by: admin Filed under: (0) Comments
2010, avril — Rencontre avec Monica Bellucci
La plénitude de la maternité, la vie de couple… Monica s’est livrée à cœur ouvert
 La star italienne s’est réfugiée dans son cocon romain : en mai, elle accouchera de sa deuxième fille. En attendant, la divine mamma de 45 ans, femme de Vincent Cassel et égérie emblématique de Dior Beauté, nous reçoit chez elle. La plénitude de la maternité, la vie de couple… Monica s’est livrée à cœur ouvert.

Rome, un après-midi de printemps : les touristes criards ont envahi la Piazza di Spagna, les platanes reverdissent le long du Tibre, et l’opposition défile contre Silvio Berlusconi. Pas si loin, dans un quartier résidentiel désert, Monica Bellucci, enceinte de huit mois d’une petite fille, a trouvé refuge loin de l’œil public. Elle profite des premiers rayons du soleil italien avant de rallier Londres, où elle accouchera en mai. Quand on sonne à la porte de son appartement, au cinquième étage d’un immeuble cossu, on est d’abord frappé par la silhouette particulièrement menue de la future maman, 45 ans revendiqués, qui rit de votre étonnement et se place de profil afin de souligner l’évidence de son ventre rond. On aimerait éviter les clichés, mais c’est impossible : le visage de Monica Bellucci est celui du bonheur, souriant et totalement épanoui. Pour compléter l’image d’Épinal, Vincent Cassel, son mari, vient d’arriver en Italie et conduit Deva, leur petite fille de 5 ans, à un anniversaire. Monica, elle, vous prépare un (vrai) expresso, vous fait visiter son lumineux appartement (un condensé de bon goût franco-italien) et s’installe sur son immense canapé : « Vous me voyez dans un moment magique de ma vie, dit-elle. Un moment suspendu, tellement heureux, que je vis pleinement, car on ne sait jamais ce que demain réserve… » Rencontre exclusive.

Madame Figaro. – Quel est l’état d’esprit du moment ?
Monica Bellucci. – Le bonheur. J’ai énormément de chance que cette seconde grossesse se passe si bien, tout comme la première, du reste. Une grossesse, c’est à la fois la chose la plus naturelle et la plus imprévisible, puisqu’on ne sait jamais ce qui peut survenir. Là, je suis rassurée, j’ai moins d’inquiétude, je suis enceinte de huit mois, je suis rentrée dans une phase de tranquillité. Je ne suis pas fatiguée du tout et j’ai même pu continuer de travailler : j’ai tourné un film américain, The Whistleblower, en Europe de l’Est, avec Rachel Weisz et Vanessa Redgrave, alors que j’étais enceinte de trois mois et demi. Personne ne s’en était aperçu. Puis quelqu’un a parlé, et l’information s’est propagée sur des blogs. Depuis décembre, je suis réfugiée dans mon cocon romain…

Pourquoi avoir accepté de faire ces photos ?
Je suis heureuse et je voulais partager ce bonheur. Primo avec mon fidèle ami Tyen, le photographe qui réalise toutes mes campagnes Dior Beauté (Monica Bellucci est l’égérie du maquillage Dior et du parfum Hypnotic Poison, NDLR), à qui j’avais promis de me laisser photographier enceinte.

« Je me sens très libre avec mon corps »

Vous aviez déjà posé nue et enceinte à la une du Vanity Fair italien lors de votre première grossesse…
C’était un tout autre contexte et un moment particulier. C’était aussi une façon de faire bouger les choses en Italie. Mon pays est merveilleux, mais il a encore beaucoup de retard dans certains domaines. Par exemple, on parle peu de contraception en Italie et encore moins de protection : on ne prononce pas le mot « préservatif », et les campagnes d’information font cruellement défaut. Pourquoi ? Parce que l’Italie est le pays du pape, bien sûr, mais aussi pour des raisons politiques : c’est un sujet à polémique, très peu électoral, ce qui explique en partie le silence des institutions. Je me souviens encore de mon étonnement, quand j’étais arrivée en France, de voir toutes ces campagnes antisida si explicites, alors que chez moi ça n’existe toujours pas. Quant à la contraception, les chiffres italiens sont surprenants : 16 % seulement des femmes utilisent la pilule.

Cette couverture avait-elle choqué ?
Non, car l’Italie est aussi le pays des contrastes. Si certains sujets restent immuablement tabous, ce n’est pas le cas de la nudité, qui est largement répandue. Ici, la sensualité est décomplexée. Les femmes sont naturellement sexy, et les étrangers sont toujours surpris de voir à quel point les Italiens se dévisagent dans les rues ou dans les restaurants, une chose qui est impensable en France, où il est de bon ton de ne pas observer les gens avec insistance. Le charme et la séduction font partie de nous. Moi, à cet égard, je continue de me sentir très italienne. Par exemple, je me sens très libre avec mon corps, et je suis sûre que cela vient de la culture ambivalente de mon pays.

Est-il courageux de faire un enfant à 45 ans ?
Je suis bien consciente qu’il y a des risques. Pour cette raison, je ne suis sans doute pas un exemple à suivre pour les autres femmes. Mais il y a une continuité chez moi, j’ai un rythme particulier, qui n’appartient qu’à moi : je fais tout très tard. Premier film à 25 ans. Premier enfant à 39 ans. Premier contrat beauté avec Dior à 42 ans. Je dois dire aussi qu’il y a peut-être un gène familial : ma grand-mère a eu son dernier enfant à 47 ans ! (Elle rit.) Mais aucune femme ne ressemble à une autre, aucune femme ne vit sa maternité de la même façon : ce que je suis en train de vous raconter ne concerne que moi… D’ailleurs, quand j’ai eu Deva, je ne savais même pas si j’aurais un autre enfant. Mes amis me disaient : « Il faut recommencer tout de suite », et il n’en était pas question pour moi qui voulais vivre pleinement ce que je vivais avec ma fille, l’allaiter et bâtir une histoire d’amour à deux, dans laquelle un autre enfant n’avait pas sa place. Aujourd’hui, ma fille a 5 ans, et je l’ai préparée à l’arrivée de sa sœur : je lui parle beaucoup, et elle est heureuse, curieuse et impatiente de voir notre famille s’agrandir. Deva est une petite fille extrêmement indépendante, qui parle déjà plusieurs langues.

Était-il important pour la fille unique que vous êtes de donner une sœur à votre fille ?
Je suis très sensible à l’idée de la famille protectrice, même si moi je n’en ai pas particulièrement souffert. D’abord parce que j’avais énormément de cousins, et puis aussi parce que je suis partie très vite de la maison. À partir de 18 ans, j’ai commencé à beaucoup voyager pour le mannequinat, et je pense que je n’ai plus vu mes parents qu’une fois par an. Quant à ma mère, elle m’a eue très jeune : d’une certaine façon, je lui ai pris sa jeunesse, et, même si elle m’a adorée, je pense qu’elle n’était pas mécontente de vivre enfin sa vie de femme lorsqu’elle a approché 40 ans. Moi, j’ai fait exactement l’opposé : j’ai vécu ma vie avant de devenir mère et de me donner sans réserve à un enfant. Mais je pense que si j’avais eu un enfant à l’âge de ma mère, il y aurait eu sans doute un prix à payer, pour moi ou pour l’enfant. Avoir un enfant tardivement, c’est aussi une des réalités d’aujourd’hui : désormais, les femmes pensent d’abord à faire carrière et à acquérir une stabilité économique ; du coup, elles font souvent des enfants après 35 ans.

« Je suis sur un petit nuage »

On vous sent dans une plénitude totale. Le désir de maternité a-t-il toujours été aussi vif ?
Aujourd’hui, c’est une certitude : c’est comme si je savais exactement pour quoi je suis là. Je suis sur un petit nuage. L’instinct animal prend le dessus sur tout le reste : c’est une chose qui me dépasse, c’est au-delà de moi. Mais là encore, c’est très personnel : cela ne concerne que moi. Je veux dire par là que je connais des femmes accomplies qui n’ont pas d’enfants, qui n’en veulent pas, et qui sont parfaitement heureuses et épanouies comme ça. Ce n’est pas le fait de faire des enfants qui vous rend femme : il n’y a aucun diktat à établir. Mais moi, j’aurais considéré comme un grand échec personnel de ne pas devenir mère. Mais je n’ai pas toujours raisonné de cette façon : très longtemps, je ne voulais pas d’enfants. Vincent (Cassel, NDLR) était comme un fou, car lui en voulait. Je finissais par me poser des questions : qu’est-ce que j’ai ? Pourquoi je ne ressens pas ce besoin ? Comment font les autres ? J’étais plongée dans ma vie professionnelle et mes voyages, et cela me suffisait. Et puis, à un moment donné, j’ai commencé à regarder les enfants autrement. C’est inexplicable, mais c’est comme ça : j’ai ressenti un vide, ce que je faisais ne suffisait plus à me combler. J’ai eu envie d’enfants, et c’est devenu LA chose.

Quand on est une actrice célèbre mariée à un acteur célèbre, faire un second enfant revient-il en quelque sorte à réaffirmer un pacte amoureux ?
Il y a sans doute quelque chose d’une réaffirmation, mais rien n’a été dit, rien n’a été programmé, et c’est ce qui est beau. Vincent et moi avons évolué ensemble, chacun à sa manière, et l’envie de se voir et de se retrouver est encore là ; il y a quelque chose compte. Lorsque l’on mène des vies comme les nôtres, il ne faut même pas se poser de questions, il ne faut rien se demander. Personne ne sait jamais combien une histoire peut durer, mais aujourd’hui c’est toujours une belle histoire. J’aime ce qu’il est devenu : j’ai rencontré un jeune mec de 27 ans, et c’est devenu un homme qui a fait des choix tranchés et un père merveilleux. J’ai pour lui non seulement de l’amour, mais aussi du respect.

Avez-vous l’intention de ralentir le rythme avec deux enfants à élever ?
Je sacrifierai tout à mes enfants : mes filles sont la priorité, même si je vais retravailler très vite (_un tournage avec Philippe Garrel dès le mois de juillet, la promotion du film_ The Sorcerer’s Apprentice avec Nicolas Cage, qui sort cet été aux États-Unis, NDLR). Jusque-là, Deva ne m’a pas quittée et n’a souffert de rien, c’est ce qui me rend le plus heureuse. J’ai beaucoup de chance : elle a ce caractère-là, bien trempé, très adaptable. Elle est faite pour les voyages ; les changements ne produisent aucun stress chez elle. Elle est à l’aise partout. C’est une cosmopolite. Par ailleurs, même si elle a bien compris que je suis actrice, je suis très vigilante à être sa mère et non pas une image. Dans ce but, je me protège bien et je protège bien ma famille ! Par exemple, entre Paris, Londres et Rome – mon triangle des Bermudes –, je suis difficile à localiser. (Elle rit.) Il y a probablement des choses qui m’échappent, mais pas tant que ça : j’ai trouvé un juste équilibre entre ma vie de femme et ma vie d’actrice, tout en restant libre et en évitant d’appartenir à des clans. Finalement, je ne fais rien selon les règles…

madame.lefigaro.fr/celebrites/rencontre-avec-monica-bellucci-020410-18979

Добавить комментарий




About Site
Название: Monica Bellucci Source
Дизайн: by Etherealism
Администратор: Alex & Natalia
Friendly support: Marcia
Дата создания: 10.02.2015
Хостинг: Flaunt Network | DMCA | Privacy Policy

Monica Bellucci for Tatler
Featured Image
Welcome to cooperate lovers of rare (unknown, exclusive) photos from MB, write - labellucciru@gmail.com

Current projects

Твин Пикс / Twin Peaks (2017)

Страна: США
Режиссер: Дэвид Линч
Дата выпуска: 2017

IMDb :: Кинопоиск :: Фото

Моцарт в джунглях / Mozart in the Jungle (2016)

Страна: США
Режиссер: Пол Вайц, Тришиа Брок, Адам Брукс....
Дата выпуска: 2016

IMDb :: Кинопоиск :: Фото

По млечному пути / On the Milky Road (2016)

Страна: Сербия, Великобритания, США
Режиссер: Эмир Кустурица
Дата выпуска: 2016

IMDb :: Кинопоиск :: Фото

Рубрики
Books
Search
Google Ad