Slider
2019_Monica_Bellucci_instagram_114.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_113.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_112.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_111.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_110.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_109.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_108.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_107.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_106.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_105.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_104.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_103.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_102.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_101.jpg
2019_Monica_Bellucci_instagram_100.jpg
2019_Monica_Bellucci_vanity-fair-italy_010.jpg
2019_Monica_Bellucci_vanity-fair-italy_009.jpg
2019_Monica_Bellucci_vanity-fair-italy_008.jpg
Latest Photos
2016, mai – Madame Figaro (France) – Thierry Frémaux : “Monica Bellucci fait partie de l’histoire de Cannes”

 Thierry Frémaux : “Monica Bellucci fait partie de l’histoire de Cannes”

Par Barbara Baumel | Le 12 mai 2017

Monica Bellucci, bellissima maîtresse de cérémonie du 70e Festival de Cannes, réinventée en blonde par la photographe Ellen von Unwerth, et Thierry Frémaux, délégué général du Festival, se confient passionnément…

Click to view full size image

Thierry Frémaux. Dans ce numéro de Madame Figaro dont on m’a confié la rédaction en chef, je tenais à la présence de Monica Bellucci. Parce qu’elle est la maîtresse de cérémonie de ce 70e Festival de Cannes (1), parce qu’elle fait partie de l’histoire de Cannes, parce qu’elle est inimitable, incarnant quelque chose de rare et de méconnu. Je devais, je voulais l’interviewer, mais c’est elle qui a posé les questions !

Monica Bellucci. – Pendant la sélection, ton téléphone est en ébullition, non ?
T. F. –
En ébullition !

M. B. – Y a-t-il de la pression ?
T. F. –
La pression, c’est de l’amour ! Si un cinéaste ne se dit pas qu’il a réalisé le plus beau film du monde, qui d’autre le pensera ? Quand un metteur en scène insiste, je l’écoute toujours. Si nous sommes certains de ne pas retenir son film, nous le lui expliquons. C’est un mauvais moment à passer à Paris, mais, en cas d’échec, un mauvais moment à passer… à Cannes.

M. B. – Qu’arrive-t-il lorsque tu as de l’estime pour un réalisateur mais que tu n’es pas convaincu par son long-métrage ? Nous, le commun des mortels, nous voulons le savoir (Elle sourit.)

T. F. – L’amitié s’arrête à la porte de la salle de projection. Quand un cinéaste accepte une décision négative avec classe, j’ai encore plus de regrets. L’un m’a dit : « Très bien. J’espère juste que les autres films sont meilleurs. » Ce mélange de pudeur et de tristesse était plus fort qu’une protestation ! Certains nous remercient d’avoir regardé leur film. L’an dernier, lorsque j’ai annoncé à Ken Loach que Moi, Daniel Blake était en compétition, il m’a répondu : « Tu es sûr ? Je suis venu souvent, je peux laisser la place aux autres. »

M. B. – Il faut de la diplomatie…
T. F. –
De la diplomatie de ma part et de l’élégance de la part des réalisateurs. Pour Laurence Anyways, j’avais dit à Xavier Dolan : « Ça n’est pas pour la compétition. » Il l’avait accepté à contrecœur, mais sa fidélité l’a conduit à nous proposer Mommy. Là, c’est lui qui nous a fait un cadeau.

Click to view full size image

Le choix de Thierry Frémaux, délégué général du Festival : La bellissima maîtresse de cérémonie, réinventée en blonde par la photographe Ellen von Unwerth.


Published by: admin
Comments disabled

Comments are closed.